Représentation des salariés : Le CSE représente les intérêts des salariés dans les décisions concernant la gestion, l’organisation du travail, et les conditions de travail.
Consultation : Il est consulté sur les questions économiques, sociales et environnementales, notamment en cas de restructuration, licenciements collectifs, ou modifications importantes de l’organisation de l’entreprise.
Activités sociales et culturelles : Le CSE gère les activités sociales et culturelles (ASC) pour les salariés et leur famille (ex : voyages, cadeaux de Noël, etc.).
Santé et sécurité : Il veille à la protection de la santé et de la sécurité des travailleurs, en remplaçant les missions du CHSCT.
Membres élus : Des représentants du personnel élus par les salariés.
Membres désignés : Un représentant syndical dans les entreprises de plus de 50 salariés.
Présidence : L’employeur préside le CSE.
Fonctionnement :
– Le CSE se réunit au moins une fois par mois dans les entreprises de moins de 50 salariés, et au moins une fois tous les deux mois dans les entreprises de plus de 50 salariés.
– Il dispose d’un budget pour ses missions, financé par l’employeur.
Le CSE est un acteur clé du dialogue social dans l’entreprise, permettant de concilier les intérêts des salariés et ceux de l’employeur.
– Amélioration des conditions de travail des encadrants, souvent confrontés à des charges administratives lourdes et à un manque de reconnaissance.
– Lutte contre la pénurie de personnel et la surcharge de travail, qui impactent la qualité des soins et la santé des professionnels.
– Défendre les intérêts des encadrants face aux politiques de rationalisation des coûts.
– Revendication d’une revalorisation salariale pour les cadres et les personnels d’encadrement, dont les salaires sont souvent jugés insuffisants au regard de leurs responsabilités.
– Amélioration des perspectives de carrière et des dispositifs de formation continue.
– Soutien à la modernisation des infrastructures et des équipements, pour améliorer la qualité des soins, de l’accompagnement et l’efficacité des services.
– Promotion de l’innovation technologique (télémédecine, outils de gestion, etc.) tout en veillant à ce que ces évolutions ne déshumanisent pas les soins, l’accompagnement.
– Renforcement du dialogue social dans les établissements de santé, avec une meilleure prise en compte des avis des encadrants dans les décisions stratégiques.
– Défense d’une gouvernance participative, où les cadres et les personnels d’encadrement sont associés aux décisions.
– Mise en place de mesures pour attirer et retenir les professionnels de santé dans les zones rurales et les territoires sous-dotés.
– Soutien à la création de maisons de santé pluriprofessionnelles et à la coopération entre professionnels de santé.
– Amélioration des conditions de travail dans les établissements médico-sociaux (EHPAD, IME, etc.), souvent confrontés à des difficultés de recrutement et de financement.
– Revendication d’un meilleur financement public pour le secteur médico-social, afin de garantir des prises en charges de qualité aux personnes vulnérables.
– Promotion de la santé au travail pour les personnels, souvent exposés à des risques psychosociaux (burn-out, stress, etc.).
– Mise en place de dispositifs de prévention et de soutien psychologique.
– Engagement pour une transition écologique des établissements (réduction des déchets, économies d’énergie, etc.), tout en préservant la qualité des prises en charges.
Face aux enjeux majeurs du secteur de la santé et du social, la CFE-CGC SMS agit concrètement pour améliorer les conditions de travail, renforcer la reconnaissance des personnels et promouvoir un dialogue social constructif.
Ensemble, faisons entendre notre voix pour un avenir plus juste et équilibré dans nos établissements !